– Le retrait par Jane Birkin de son patronyme du sac en croco « Birkin Croco » emblématique d’Hermès lancé en 1984 par Jean-Louis Dumas. Hâtez-vous, il ne vous en coutera que la bagatelle de 32.000 à 46.214,99 € selon le modèle. Mais attention il y a une file d’attente. Les sacs Birkin sont aussi disponibles d’occasion, les prix flottant entre 8.900 et 48.000 €. Vintage…
– Bestiaire ou bestial : l’assassinat de Cecil, le roi de la jungle résidant du parc de Hwange au Zimbabwe, par un obscur mais richissime dentiste de Milwaukee, soudainement devenu célèbre pour ses actes de sabotage et braconnage répétés de par le monde.
– La mise hors-jeu des Bleus en quart de finale de la coupe Davis par la perfide Albion, qui non rassasiée, a raflé aussi pour la 2ème fois le maillot jaune sur les Champs Élysées et continue à attirer par des moyens déloyaux nos diplômés de grandes écoles et amateurs de start-up[1].
– L’autre héros estival, Nigel Richards, champion de scrabble francophone. Ce néo-zélandais, dont la mémoire photographique est phénoménale, s’est contenté d’apprendre l’Officiel du Scrabble par cœur, soit 370 000 mots, sans parler un traitre mot de la langue de Molière. Voilà une performance absurde, un robot/ ordinateur devrait lui rabattre le caquet.
– La construction des murs non étanches pour empêcher les migrants de passer, comme la palissade barbelée de 4 mètres de haut sur 175 km entre la Hongrie et la Serbie qui participe à la multiplication des murs de la honte dans le monde (Corée, Californie, Arizona, Ceuta, Palestine, …)
– L’arrivée en Corse de Xylella Fastidiosa, la bactérie tueuse d’oliviers. Xylella Fastidiosa a accosté en Corse en provenance des Pouilles, alors que le Financial Time est passé sous pavillon nippon. Aux dernières nouvelles, la bactérie, localisée en Corse, ne serait pas originaire des Pouilles. Dépourvue de papier d’identité, son origine reste mystérieuse.
– Les migrants de Calais, une poudrière singulière qui oppose la France, l’Angleterre et Eurotunnel. La France ferait tout pour conserver ces migrants en situation irrégulière, alors qu’ils sont en transit pour rejoindre l’Eldorado anglais, mais Cameron, hors Schengen, n’en veut pas. Le résultat immédiat est la perturbation permanente du trafic dans le tunnel sous la Manche et la prise d’assaut des Eurostar comme dans les westerns du temps de la conquête de l’ouest des monstres d’acier fumant. Pourquoi ne pas appliquer l’ouverture des frontières utilisée par les germano-austro-hongrois le week-end dernier ?
– Opinel, le nom d’une entreprise, du couteau éponyme et patrimoine de la famille du même nom, actionnaire depuis 1890. Maurice Opinel, membre de la 3ème génération, est toujours à la barre : il est entré dans l’entreprise familiale à 23 ans et porte aujourd’hui gaillardement ses 88 ans. Les services de sécurité des aéroports travaillent pour Opinel en confisquant systématiquement les couteaux bleus à la lame émoussée pour enfant aux passagers négligents.
– Moi, président, l’esturgeon comme me surnomme avec tendresse Arnaud Montebourg, je défends les 75 langues régionales et minoritaires comme l’alsacien, le breton et le basque, mais n’ai aucune émotion, ni état d’âme à condamner l’allemand au collège comme le préconise ma jeune ministre de l’Éducation nationale, un des nombreux paradoxes de la 6ème République, pluvieuse et saucière ! L’esturgeon est stationnaire dans les sondages avec vocation à fluctuer vers le bas. Son ami Michel Sapin soigne son humérus qu’il a maltraité cet été dans la désormais célèbre station d’Argentan sur Creuse. Comment expliquer cette faiblesse qui lui a valu des désagréments et le ralentissement de son activité ministérielle – heureusement que Macron a assumé – ? Où allait-il, avec qui voyageait-il et pour quel motif, comment a-t-il fini son voyage ? Qui a payé pour le diesel ? Il faut se méfier du numerus clausus et du diesel qui intriguent Ségolène, à l’instar du Nutella et du Roundup. Faut-il le taxer plus ou interdire le diesel ? Les lanceurs d’alerte dorénavant protégés par la loi sont sur le dossier.
– Le Conseil d’État vient de donner un avis défavorable à la ratification de la charte européenne sur les langues régionales. Cette ratification méconnaît les principes constitutionnels d’indivisibilité de la République, d’égalité devant la loi, d’unicité du peuple français… et d’usage officiel (exclusif) de la langue française. La charte européenne des langues régionales a été adoptée le 5 novembre 1992 à Strasbourg et signée par la France le 7 mai 1999. Depuis on attend.
– Julie Gayet sur tous les fronts, écrans et plages estivales, tandis que Valérie se range derrière Mélenchon, alors que Ségolène se contente de voyages officiels et visites d’État, ce qui n’a pas empêché le vol d’explosifs à la barbe de Cazeneuve et de Le Driant à Miramas dans les Bouches du Rhône (sans laisser de traces, les caméras de surveillance et vidéo projecteurs étaient en panne et les plantons et autres gardes en permission, RTT et arrêts de maladie), ni le krach de la bourse de Shanghai.
– Les tangas, méduses et moustiques étaient interdits début août sur un espace de 17 hectares autour de la résidence royale saoudienne à Juan les Pins et ce dans le strict respect de la loi littoral, qui s’applique de manière originale et perplexe lorsque la sécurité des chefs d’État étrangers séjournant avec leurs suites nombreuses sur le territoire national est en cause. Attendant le sort de la QPC des résidents riverains et habitués de la plage mise off limit. Al hamdoulilah, le roi a écourté son séjour sur la Côte d’Azur pour rejoindre sa résidence de Tanger, voisine de celle de M6.
– En marge de la victoire de Christopher Froome sur les Champs-Élysées, la famille royale anglaise reste impassible devant les révélations photographiques de saluts anciens, bras tendus de la Reine, dans les années 30. Elle a la dent dure, se relève chaque fois, le scandale qui abattra la monarchie britannique n’a pas encore été conçu, alors qu’elle vient de battre son aïeule, la reine Victoria, en longévité de son règne ; Louis XIV, décédé voilà trois siècles (il était monté sur le trône le 7 septembre 1651), tient toujours la corde.
– Les négociations grecques ont créé plusieurs pics de pollution cet été à Bruxelles et dans les 19 communes de l’agglomération grâce aux allées et venues incessantes des grands de cette Europe en déclin et leurs nombreux conseillers et hauts fonctionnaires de tout bord et de Christine Lagarde, accompagnée de ses nombreux experts qui n’ont vu que du feu avant et après l’accession de la Grèce à l’UE, puis de son entrée dans l’Euro, sans oublier les milliers de journalistes accrédités ou non qui ont fait le siège de la capitale européenne, n’en déplaise à Strasbourg épargnée. Tout ceci n’est rien quant aux émissions de CO² générées par la société de défaisance, chargée de la privatisation du secteur public grec. On se souviendra du résultat brillant du CDR, consortium chargé de liquider les actifs du Crédit Lyonnais et du bilan calamiteux de la Treuhandgesellschaft chargée de la privatisation du secteur public des Länders de l’ancienne DDR. Les comptes de la structure de défaisance allemande se seraient soldés par une perte de €200 milliards. Qui dit mieux ? Les €50 milliards attendus de la privatisation de l’économie publique grecque, hors les charges, ne sont pas encore dans les caisses des créanciers, alors que les coûts de gestion sont certains.
– Erri de Luca, le jardinier des mots au pied de l’arbre de la connaissance avec ses poissons qui ne ferment pas les yeux, réduit ses activités de montagne en attendant le verdict des juges italiens quant au délit d’apologie du sabotage de construction de voies ferrées. Ne résistez pas à lire les petits livres d’Erri qui vous passe entre les doigts, pure délectation.
– « L’accident, pour nous, serait de mourir au lit » disait Mermoz. Pendant les palabres de Bruxelles, les grecs se souvenaient de l’occupation nazie de leur pays en 1941, qui a remplacé celles des italiens, sans inquiéter l’Église orthodoxe et les armateurs grecs.
– Bestiaire ou bestial : l’assassinat de Cecil, le roi de la jungle résidant du parc de Hwange au Zimbabwe, par un obscur mais richissime dentiste de Milwaukee, soudainement devenu célèbre pour ses actes de sabotage et braconnage répétés de par le monde.
– La mise hors-jeu des Bleus en quart de finale de la coupe Davis par la perfide Albion, qui non rassasiée, a raflé aussi pour la 2ème fois le maillot jaune sur les Champs Élysées et continue à attirer par des moyens déloyaux nos diplômés de grandes écoles et amateurs de start-up[1].
– L’autre héros estival, Nigel Richards, champion de scrabble francophone. Ce néo-zélandais, dont la mémoire photographique est phénoménale, s’est contenté d’apprendre l’Officiel du Scrabble par cœur, soit 370 000 mots, sans parler un traitre mot de la langue de Molière. Voilà une performance absurde, un robot/ ordinateur devrait lui rabattre le caquet.
– La construction des murs non étanches pour empêcher les migrants de passer, comme la palissade barbelée de 4 mètres de haut sur 175 km entre la Hongrie et la Serbie qui participe à la multiplication des murs de la honte dans le monde (Corée, Californie, Arizona, Ceuta, Palestine, …)
– L’arrivée en Corse de Xylella Fastidiosa, la bactérie tueuse d’oliviers. Xylella Fastidiosa a accosté en Corse en provenance des Pouilles, alors que le Financial Time est passé sous pavillon nippon. Aux dernières nouvelles, la bactérie, localisée en Corse, ne serait pas originaire des Pouilles. Dépourvue de papier d’identité, son origine reste mystérieuse.
– Les migrants de Calais, une poudrière singulière qui oppose la France, l’Angleterre et Eurotunnel. La France ferait tout pour conserver ces migrants en situation irrégulière, alors qu’ils sont en transit pour rejoindre l’Eldorado anglais, mais Cameron, hors Schengen, n’en veut pas. Le résultat immédiat est la perturbation permanente du trafic dans le tunnel sous la Manche et la prise d’assaut des Eurostar comme dans les westerns du temps de la conquête de l’ouest des monstres d’acier fumant. Pourquoi ne pas appliquer l’ouverture des frontières utilisée par les germano-austro-hongrois le week-end dernier ?
– Opinel, le nom d’une entreprise, du couteau éponyme et patrimoine de la famille du même nom, actionnaire depuis 1890. Maurice Opinel, membre de la 3ème génération, est toujours à la barre : il est entré dans l’entreprise familiale à 23 ans et porte aujourd’hui gaillardement ses 88 ans. Les services de sécurité des aéroports travaillent pour Opinel en confisquant systématiquement les couteaux bleus à la lame émoussée pour enfant aux passagers négligents.
– Moi, président, l’esturgeon comme me surnomme avec tendresse Arnaud Montebourg, je défends les 75 langues régionales et minoritaires comme l’alsacien, le breton et le basque, mais n’ai aucune émotion, ni état d’âme à condamner l’allemand au collège comme le préconise ma jeune ministre de l’Éducation nationale, un des nombreux paradoxes de la 6ème République, pluvieuse et saucière ! L’esturgeon est stationnaire dans les sondages avec vocation à fluctuer vers le bas. Son ami Michel Sapin soigne son humérus qu’il a maltraité cet été dans la désormais célèbre station d’Argentan sur Creuse. Comment expliquer cette faiblesse qui lui a valu des désagréments et le ralentissement de son activité ministérielle – heureusement que Macron a assumé – ? Où allait-il, avec qui voyageait-il et pour quel motif, comment a-t-il fini son voyage ? Qui a payé pour le diesel ? Il faut se méfier du numerus clausus et du diesel qui intriguent Ségolène, à l’instar du Nutella et du Roundup. Faut-il le taxer plus ou interdire le diesel ? Les lanceurs d’alerte dorénavant protégés par la loi sont sur le dossier.
– Le Conseil d’État vient de donner un avis défavorable à la ratification de la charte européenne sur les langues régionales. Cette ratification méconnaît les principes constitutionnels d’indivisibilité de la République, d’égalité devant la loi, d’unicité du peuple français… et d’usage officiel (exclusif) de la langue française. La charte européenne des langues régionales a été adoptée le 5 novembre 1992 à Strasbourg et signée par la France le 7 mai 1999. Depuis on attend.
– Julie Gayet sur tous les fronts, écrans et plages estivales, tandis que Valérie se range derrière Mélenchon, alors que Ségolène se contente de voyages officiels et visites d’État, ce qui n’a pas empêché le vol d’explosifs à la barbe de Cazeneuve et de Le Driant à Miramas dans les Bouches du Rhône (sans laisser de traces, les caméras de surveillance et vidéo projecteurs étaient en panne et les plantons et autres gardes en permission, RTT et arrêts de maladie), ni le krach de la bourse de Shanghai.
– Les tangas, méduses et moustiques étaient interdits début août sur un espace de 17 hectares autour de la résidence royale saoudienne à Juan les Pins et ce dans le strict respect de la loi littoral, qui s’applique de manière originale et perplexe lorsque la sécurité des chefs d’État étrangers séjournant avec leurs suites nombreuses sur le territoire national est en cause. Attendant le sort de la QPC des résidents riverains et habitués de la plage mise off limit. Al hamdoulilah, le roi a écourté son séjour sur la Côte d’Azur pour rejoindre sa résidence de Tanger, voisine de celle de M6.
– En marge de la victoire de Christopher Froome sur les Champs-Élysées, la famille royale anglaise reste impassible devant les révélations photographiques de saluts anciens, bras tendus de la Reine, dans les années 30. Elle a la dent dure, se relève chaque fois, le scandale qui abattra la monarchie britannique n’a pas encore été conçu, alors qu’elle vient de battre son aïeule, la reine Victoria, en longévité de son règne ; Louis XIV, décédé voilà trois siècles (il était monté sur le trône le 7 septembre 1651), tient toujours la corde.
– Les négociations grecques ont créé plusieurs pics de pollution cet été à Bruxelles et dans les 19 communes de l’agglomération grâce aux allées et venues incessantes des grands de cette Europe en déclin et leurs nombreux conseillers et hauts fonctionnaires de tout bord et de Christine Lagarde, accompagnée de ses nombreux experts qui n’ont vu que du feu avant et après l’accession de la Grèce à l’UE, puis de son entrée dans l’Euro, sans oublier les milliers de journalistes accrédités ou non qui ont fait le siège de la capitale européenne, n’en déplaise à Strasbourg épargnée. Tout ceci n’est rien quant aux émissions de CO² générées par la société de défaisance, chargée de la privatisation du secteur public grec. On se souviendra du résultat brillant du CDR, consortium chargé de liquider les actifs du Crédit Lyonnais et du bilan calamiteux de la Treuhandgesellschaft chargée de la privatisation du secteur public des Länders de l’ancienne DDR. Les comptes de la structure de défaisance allemande se seraient soldés par une perte de €200 milliards. Qui dit mieux ? Les €50 milliards attendus de la privatisation de l’économie publique grecque, hors les charges, ne sont pas encore dans les caisses des créanciers, alors que les coûts de gestion sont certains.
– Erri de Luca, le jardinier des mots au pied de l’arbre de la connaissance avec ses poissons qui ne ferment pas les yeux, réduit ses activités de montagne en attendant le verdict des juges italiens quant au délit d’apologie du sabotage de construction de voies ferrées. Ne résistez pas à lire les petits livres d’Erri qui vous passe entre les doigts, pure délectation.
– « L’accident, pour nous, serait de mourir au lit » disait Mermoz. Pendant les palabres de Bruxelles, les grecs se souvenaient de l’occupation nazie de leur pays en 1941, qui a remplacé celles des italiens, sans inquiéter l’Église orthodoxe et les armateurs grecs.
[1] Matignon veut faciliter le retour des travailleurs français (lire l’article du Monde, daté du 1er septembre, p.8). Un colloque « Français de l’étranger, un atout pour la France » se tiendra au Sénat le 5 octobre 2015.
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